« Un livre comme celui de Geneviève Desrosiers m'est ce que d'autres ont appelé
jadis : une grâce. [...] Texte émouvant, pas parce qu'il culmine, pour elle, par le
drame de s'éteindre en mort brutale à vingt-cinq ans, mais émouvant parce que livrant,
transcrivant des morceaux de lumière éclatante. des morceaux de Vie. À cette échelle,
des données telles que la mort prématurée, autant que p'tite vie peureusement raisonnable, n'ont
aucune importance. Il reste que ce texte nous émeut fortement, parce qu'émanant d'un vécu, fort. »
Pierre Landry, Machine à feuille no 9, Limoges, avril 2000.
Nouvelle édition de ce livre que nous avions publié en 1999 et qui fut rapidement épuisé.
Nous croyons qu'il s'agit d'un livre important et que la mort de l'auteure nous a privés
d'une grande poète. Il suffit pour s'en convaincre de lire au hasard l'un des poèmes achevés
de la première partie. Nous sommes persuadés que peu de gens peuvent résister à la tristesse
et au vif amour de la vie et de la langue qui sont ici littéralement mis en jeu.
Préfaces d'Hélène Monette et Denise Boucher. Postface d'Étienne Lalonde. Avec un dessin de
l'auteure en frontispice et une photographie.
105 p. sur papier vélin teton, 13 x 18,5 cm, décembre 2006.
700 exemplaires.